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Entre Ombres et Lumières

La clef est sous le paillasson
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Marco

Au détour d'une rue

 
 
 
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Dépasser le passé, toute une histoire. Le passé qu’on essaie de composer avec, le passé qui est passé simplement, le passé imparfait qui nous dépasse pour devenir un passé plus que parfait révolu une fois dépassé.   
 
 
   
  
 
 
 
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Partir un peu et
revenir beaucoup,
laisser un peu de soi
quand on part
et revenir avec
beaucoup des autres,
laisser un peu de soi ailleurs
et revenir plus pleinement, 
sentir les absences quand on part
et mieux aimer quand on revient.  
 
 
 
  
 Soyons heureux en attendant le bonheur, soyons heureux dans l’intervalle de ces moments furtifs qu’on appelle bonheur, soyons heureux dans ces petites choses de la vie.
 
 
Fais de moi
ce que je veux,
fais de toi ce que tu veux, mais ne t’oublie pas et n’oublie pas ceux
qui se sont oubliés.
 
 
 
 
 
 
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"Il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de ces êtres si imparfaits et si affreux". On a souffert souvent, on s’est trompé quelquefois, on est trompé, blessé et malheureux parfois mais on a vécu, et on ne radine pas avec l’amour quand on aime.
 
 
 
       
 
 

Lhasa de Sela

 
 

« Pour moi la musique est un moyen de briser la solitude, de montrer, de se montrer à soi même et puis aux autres qu’on est ensemble, qu’on vit tous la même chose. Quand je chante, quand je suis sur scène, je suis beaucoup dans le fait de me sentir transparente. »

Lhasa de Sela, qui chante le destin des hommes, a comme prénom la capitale du Tibet et comme nom une ville des temps anciens en Jordanie (actuellement Pétra). 

Ses racines (un père mexicain, de mère polonaise et de grand-mère espagnole, et une mère américaine aux origines libanaise, écossaise et russe) sont comme sa musique, métissées. Sa voix, grave et profonde, se balade sur un mélange de musique populaire mexicaine, chanson française, blues, fado, flamenco… On y retrouve les influences de Billie Holiday, Chavela Vargas et Jacques Brel.

Elle chante en anglais, français et espagnol, des voyages, attentes, arrivées et départs, pertes et retrouvailles qui oscillent entre mélancolie et espérance.

Parmi les chansons que je préfére, Anywhere on this road et El desierto. La 1ere fois que j'ai entendu Lhasa, j'ai tout de suite aimé sa voix et la musique qui l'accompagne.  

 
 
                                 Anywhere On This Road         
     
           
 
El desierto
            
     
 

Histoires d'amour

 
 

Il y a des amours au long fleuve tranquille, des amours qui finissent mal, des amours passion, des amours tendresse, des amours feu de paille, des amours rechauffés, des amours clandestins, des amours d'amitié amoureuse....

 

Ils le disent en chanson :          

 

Viens, on sort bras dessus dessous, tu m'aimes encore et moi par dessus tout. On sort, le temps est doux, pas besoin de pardessus, on s'habille, bras dessous bras dessus. Claude Nougaro

 

Ça y est. Mal au coeur déjà. Je suis foutu quoi, le coup de foudre peut être. Ah ridicule ! Oh non j'avais pas besoin de ça ! Pourquoi moi ? J'étais fait pour les sympathies, l'amour en bagnole, les mensonges teintés d'ennui, les jeux de cartes biseautées, antipathie et sympathie. J'étais fait pour ça. J'étais fait pour les sympathies, à la rigueur des tas d'amis. J'étais fait pour ça, non pas pour l'amour. Serge Gainsbourg

 

Moi, je sais tous tes sortilèges, tu sais tous mes envoûtements. Tu m'as gardé de pièges en pièges, je t'ai perdue de temps en temps. Bien sûr tu pris quelques amants, il fallait bien passer le temps, il faut bien que le corps exulte. Finalement, finalement, il nous fallut bien du talent pour être vieux sans être adultes. Jacques Brel

 

Si ta tête ne peut plus tenir, si tes lèvres tremblent pour lui dire : "Ce que j'ai de mieux en moi, c'est toi", quand la porte va enfin s'ouvrir, ces mots simples vont tout définir : "Tout l'amour que je te donne me vient de toi". L'amour gardé secret ne sert à rien. Daniel Balavoine.

Mais il ne reste jamais rien de ce qui est vécu, quelques grains oxydés sur de la paraffine et des souvenirs idiots mais qui donnent un peu de lumière...les jours de pluie. Charlély Couture

 
Mes habits ont parfois des traces de poussière et le parfum fané des amours passagères qui ont rendu ma solitude plus légère à l'aube de mes nuits blanches et solitaires. Georges Moustaki
 
 

 

 

Tam-tam de nuit - Jour et nuit

 
 
Je dirais orage. Je dirais fleuve. Je dirais tornade. Je dirais feuille. Je dirais arbre. Je serais mouillé de toutes les pluies, humecté de toutes les rosées. Je roulerais comme du sang frénétique sur le courant lent de l’œil des mots en chevaux fous en enfants frais en caillots en couvre-feu en vestiges de temple en pierres précieuses assez loin pour décourager les mineurs. Qui ne me comprendrait pas ne comprendrait pas davantage le rugissement du tigre.
 
 

                                                                                                                                                                         
                                                                                                                                                                                                                                           Partir. Mon cœur bruissait de générosités emphatiques. Partir... j'arriverais lisse et jeune dans ce pays mien et je dirais à ce pays dont le limon entre dans la composition de ma chair :
« J'ai longtemps erré et je reviens vers la hideur désertée de vos plaies ».
 
Je viendrais à ce pays mien et je lui dirais :
«Embrassez-moi sans crainte... Et si je ne sais que parler, c'est pour vous que je parlerai».
 
Et je lui dirais encore :
« Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir. »
 
Et venant je me dirais à moi-même :
« Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse... »
 
(Cahier d'un retour au pays natal)
   Retour au village avec les enfants
                                                                                            
                                                                                            Les trois bambous - Michèle Cadoret
 
allo allo encore une nuit pas la peine de chercher c'est moi l'homme des cavernes
il y a les cigales qui étour- dissent leur vie comme leur mort
il y a aussi l'eau verte des lagunes même noyé je n'aurai jamais cette couleur- là pour penser à toi
j'ai déposé tous mes mots au monts de-piété un fleuve de traineaux de baigneuses dans le courant de la journée blonde comme le pain et l'alcool de tes seins
 
allo allo je voudrais etre à l'envers clair de la terre le bout de tes seins à la couleur et le gout de cette terre-la
 
allo allo encore une nuit il y a la pluie et ses doigts de fossoyeur il y a la pluie qui met ses pieds dans le plat sur les toits la pluie a mangé le soleil avec des baguettes de chinois
 
allo allo l'accroissement du cristal c'est toi...c'est toi ô absente dans le vent et baigneuse de lombric quand viendra l'aube c'est toi qui poindras tes yeux de rivière sur l'émail bougé des îles et dans ma tête c'est toi le maguey éblouissant d'un ressac d'aigles sous le banian
 
(Le crystal automatique)
Aimé Césaire
 
 

Sur le chemin de la flamme olympique

 
 
A  Londres
 
 
A Paris
 
 
A San Francisco  
 
 
Et pendant ce temps, en Inde 
 
 
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