Lunalisa's profileEntre Ombres et LumièresPhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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Femmes courageDes hommes et des femmes, connus ou anonymes, leaders, militants ou participants avaient lutté pour les droits civiques et contre la discrimination dans l’Amérique ségrégationniste.
Quelques portraits de ces femmes :
Arrestations pour cause de manifestations (certaines souriaient pendant la prise de la photo, comme un défi.)
![]() Ecrire ici Septima Poinsette Clark (1898-1987) : appelée «la mère des Droits Civiques », éducatrice et militante pour la NAACP (première grande association pour l’émancipation des Noirs aux USA). Elle s’engagea bien avant que l’intérêt pour cette cause ne soit porté au jour de tous. Elle militait pour une égalité de droits dans l’éducation, l’enseignement étant un outil pour se battre contre la ségrégation et la discrimination, disait-elle.
Ecrire ici Ella Josephine Baker (1903-1986) a joué un rôle important dans le Mouvement des droits civiques et a travaillé aux côtés des plus grandes figures du Mouvement. C’est une femme de tous les combats pour la justice sociale et l’émancipation économique. Elle est a l’origine du Bureau de coordination des étudiants non-violents contre le racisme (SNCC). Elle a inspiré de nombreux groupes politiques dont les Blacks Panthers.
Ecrire ici Rosa Parks (1913-2005) : devenue célèbre parce qu’en décembre 1955, à Montgomery en Alabama, elle refusa de céder sa place dans un bus et d’aller s’asseoir au fond. Suite à cela, Martin Luther King déclencha le plus grand mouvement de protestation et de boycott contre la compagnie de bus qui dura 382 jours et fit connaître au monde la condition des Noirs aux Etats-Unis.
Fannie Lou Hammer (1917-1977) fut une figure de courage dans l’histoire du Mouvement des droits civiques. C’était une femme qui avait passé toute sa vie au champ. Arrivée à la quarantaine, elle assista un jour à un meeting donné par le SNCC dans une église près de chez elle. Cette rencontre va changer sa vie et la décider à se faire enregistrer comme électrice. Son action va déclencher la colère des racistes du sud, elle perdit son travail, subit des violences et des tentatives d’assassinat. Une fois, en prison, elle fut tellement battue qu’elle perdit un oeil. Elle n’abandonna jamais la lutte.
Dorothy Cotton a connu les triques et les chiens-loups des ségrégationnistes. Elle a fondé avec Martin Luther King les Freedom schools : c'est dans ces assemblées semi-clandestines que les Noirs apprenaient qu'ils avaient des droits garantis par la Constitution américaine. Dans les bourgades perdues de l'Alabama ou du Mississippi, c'était très risqué.
Ecrire ici Viola Gregg Liuzzo (1925-1965) : mère de 5 enfants, a été assassinée par des membres du Ku Klux Klan. Un des membres du KKK, qui a tiré depuis sa voiture, était un informateur du FBI travaillant pour le programme de surveillance des mouvements progressistes aux Etats-Unis. Après sa mort, elle fut le sujet d'une campagne de désinformation du FBI visant à entacher sa réputation.
![]() Victoria Jackson Gray Adams (1926-2006) : une figure clef dans le Mouvement pour les droits civiques dans le Mississipi, dans les années 60. Elle poussait les personnes à aller s’inscrire sur les listes électorales et a ouvert les Freedom Schools. Elle a été la 1ere femme à siéger au Sénat.
Ecrire ici
Ecrire ici Casey Hayden : militante active pour les droits civiques dans les années 60. Née dans l’est texan ségrégationniste, c’est à l’Université qu’elle devient membre fondateur du Mouvement des étudiants pour une société démocratique (SDC). Elle travaillait également pour Bureau de coordination des étudiants non-violents (SNCC).
Mary Lucille Hamilton (1935-2002) : militante pour les droits civiques, membre de l’équipe de direction du CORE (rassemblement pour l’égalité raciale.) A 35 ans, elle est arrêtée pour sa participation en 1961 au Freedom Ride (des Noirs prenaient des bus qui reliaient les villes entre eux, s’asseyaient n’importe où et regardaient si la loi interdisant la ségrégation était respectée) de New Orléans à Jackson, dans le Mississipi. Ecrire iciJoan Trumpauer : elle a joué un rôle important dans le Mouvements des droits civiques du Mississippi et a été arrêtée et emprisonnée pour sa participation au 1er sit-in à Jackson, où elle a été tirée par les cheveux et traînée à travers la foule hostile jusqu’à la sortie.
En faisant ce billet, j'ai pensé à ma mère même si c’est complètement hors contexte
Il était NOVAteur et tellement Actuel.Nova, c’est la radio qui accompagne les soirées quand elles s’étirent dans la nuit ; c’est le compagnon des heures nocturnes, avec des sons que j’aime entendre, devant l’écran du pc. C’est la radio qui est dans mes favoris, celle que j’ai redécouvert avec le net, même s’il me semble qu’elle a toujours été là. Elle m’a fait connaître des musiques, des musiciens et des morceaux de musique.
Derrière Nova, Jean-François Bizot. Il crée Actuel en 70. Ce sera, avec Libération et Hara-Kiri, une autre façon d’aborder le journalisme et un autre regard sur le monde. Il y aura des sujets sur les Black Panthers, les voyages, le rock, le hip-hop, le cinéma, le féminisme et l’écologie puis, dans la nouvelle formule en 79 jusqu'en 94, des reportages autour du monde. Il deviendra le journal des branchés, mot à l’origine inventé par le journal, avec des articles décalés. Il était de ceux qui ont parlé d’Internet au début des années 90. Je n’ai pas connu la 1ere formule d’Actuel mais je me rappelle les couvertures des numéros qui sont arrivés après, dans la seconde version. Radio Nova est née en 81, avec l’élection de François Mitterrand et l’explosion des radios libres, comme un prolongement d’Actuel. Elle va découvrir des talents et faire découvrir les rythmes de toutes les musiques.
Jean-François Bizot, c’est une certaine idée du journalisme, hors des sentiers tout tracés. C’était un amoureux du jazz, une figure de la contre culture, soif de découvrir des créations et avant-gardes, curieux du monde, de ses bouleversements mais aussi de ses traditions oubliées. Rares sont les coins de la planète où il n’y a pas mis les pieds. Il a rendu possible les rêves de certains et fait prendre conscience à d’autres du monde qui les entourait. Il a montré un autre vision des choses et fait conjuguer originalite, échange, ouverture culturelle et musicale, loin des censures, au présent.
Ses phrases relevées au fil des lectures : « La contre-culture ! Vivre à l'écart pour se forger de nouvelles valeurs. » « L’underground, c’est savoir faire un pas de côté, se risquer à faire ce que l’époque ne prend pas en compte. » « Attention à cette société de la liberté surveillée qui se crée dans notre dos. » « Avant que tout passe sur Internet en super haut débit (radios, TV, etc.), on en a quand même pour dix-quinze ans. Mais il y a là, sur le Net, quelque chose qui échappe encore à toute mainmise, à tout contrôle. Et quoi qu'en disent les pionniers obsessionnels du réseau, cette liberté ne disparaîtra jamais totalement. Il y a de la faille là-dedans. Il y a là des espaces où s'engouffrer. »
Merci.
« Saint Jean Bâtisse »J'imagine l'Abbé Pierre s'éloigner de nous doucement, entouré de plein de petits anges......
Il disait : "La lutte pour mon pain, ce peut être du matérialisme; la lutte pour le pain des autres, c'est déjà du spiritualisme."
Comme diraient les bouddhistes, il aura un bon karma; je dirais que c'est un bodhisattva.
I have a dreamJ’ai été quelque temps dans un collègue français à l’étranger et un jour, en sortant d’une classe à midi, alors que la cour se vidait, car j’étais parmi les derniers à rejoindre le grand portail d’entrée, je vois des enfants de mon âge avancer main dans la main en file indienne et en dansant gaiement, habillés tous différemment. En fait, ils venaient tous de pays différents et de tous les continents et portaient des habits traditionnels selon la coutume de la région de chacun.
J’ai trouvé que c’était très joli à voir et je suis restée debout à les regarder. Ils s’étaient assis en cercle et chantaient ; toutes les tenues si différentes cote à cote donnaient une impression de kaléidoscope avec des couleurs vives qui ressortaient par-ci et par-là et les enfants avaient l’air radieux. Je ne pourrais pas dire en quelle occasion les enfants de tous les pays s’étaient réunis ce jour-là. Mais quand je lis le célèbre discours de Martin Luther King pendant la marche sur Washington en 63, cela me fait penser au spectacle que j’avais vu des années plus tôt dans cette cour de recréation. «Quand nous permettrons à la cloche de la liberté de sonner dans chaque village, dans chaque hameau, dans chaque ville et dans chaque Etat, nous pourrons fêter le jour où tous les enfants de Dieu pourront se donner la main et chanter les paroles du vieux Negro Spiritual.» I have a dream : c’était un cri d'espoir qui va bien au-delà des États-Unis, et qui s'étend au travers du monde entier.
Martin Luther King : citations Martin Luther King avec le portrait de Gandhi, celui qui l’a inspiré dans son action de non-violence et de désobéissance civile.
![]() - Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants ; c'est l'indifférence des bons.
- La véritable grandeur d'un homme ne se mesure pas à des moments où il est à son aise, mais lorsqu'il traverse une période de controverses et de défis.
(Extrait de "La force d’aimer") Une des 1eres manifestations en 1956
![]() - A la fin, nous nous souviendrons non pas des mots de nos ennemis, mais des silences de nos amis.
- Tout le monde peut être important car tout le monde peut servir à quelque chose.
Martin Luther King et les autres leaders des droits civils en décembre 1956.
la Cour Suprême a déclaré les lois de ségrégation raciale dans les bus en Alabama anti-constitutionnelles suite au boycott des bus municipaux de Montgomery qui avait commencé en 1955.
![]() - Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui coopère avec lui.
- La haine trouble la vie ; l'amour la rend harmonieuse. La haine obscurcit la vie ; l'amour la rend lumineuse. (Extrait de "The Words of Martin Luther King") En 1964, il reçoit le prix Nobel de la Paix à 35 ans pour sa lutte non violente contre la ségrégation et pour la paix. ![]() - Les barricades sont les voix de ceux qu'on n'entend pas.
- Souvent, les hommes se haïssent les uns les autres parce qu'ils ont peur les uns des autres; Ils ont peur parce qu'ils ne se connaissent pas; Ils ne se connaissent pas parce qu'ils ne peuvent pas communiquer; ils ne peuvent pas communiquer parce qu'ils sont séparés. Grève des éboueurs à Memphis en 1968. ![]()
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