Lunalisa's profileEntre Ombres et LumièresPhotosBlogListsMore Tools Help

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    Blog au ralenti

     
     

    Ca fait maintenant plus de deux ans que ce blog existe. 

    Suite à un coup du lapin, j'étais immobilisée chez moi avec

    une minerve autour du cou.

    J'ai alors eu l'idée de monter ce blog pour remplir les journées,

    sans idée précise de ce que j'allais y mettre. Puis j'y ai pris vite goût,

    entre la mise en place du blog, les différentes catégories qui sont

    venues par la suite l’étoffer et les options apparues au fur et à mesure

    pour personnaliser cet espace d'écriture et d’images.

    Et j'ai découvert ensuite d'autres blogs, comme on découvre

    une personne, avec, s'y reflétant les humeurs du moment

    et les goûts du jour, les voyages vécus, rêvés ou en projet,  

    les lectures qui ont plutôt plu que déplu, les films commentés,

    les tableaux ou photos choisis, les morceaux de musique partagés.

    J'y ai parfois laissés des commentaires, parfois non,

    à ce rendez-vous régulier et synonyme de détente et

    de plaisir, en parcourant ces lieux où la distance  

    est abolie pour y accéder.

    De même que la liste des mois qui s'allonge ou des catégories qui se remplissent, dans la fenêtre à gauche,

    les mois ont des couleurs différentes hors du net, à travers la valse des saisons, les trois temps

    ou mille temps des joies, tristesses, satisfactions, déceptions, amours, ruptures, licenciements,

    embauches (se faisant plus rares dans cette conjoncture).  

    Et il y a des moments où on a envie d’aligner des lignes dans de nouveaux billets et remplir ou rajouter

    les albums photos.  

    Et d'autres moments où on a d'autres envies, moins de temps ou la motivation qui fait défaut.

    Depuis quelque temps, ce blog était au ralenti.

     
     

    On est réellement dans cette voiture sur une route couleur ocre, quelque part.
    Ou on est prêt pour un ailleurs, autre chose, un virage à 60 ou 180 degrés.
    L'important est d'être prêt, dans sa tête, pour pouvoir le faire.  
     
     

    Portrait chinois

     

    Une humeur : le sourire.Copie de 127458_108

    Une odeur : celle de l’herbe coupée le matin. 

    Un bruit : la pluie qui tombe la nuit.

    Un parfum : le parfum naturel de la personne aimée.

    Une partie du corps : les yeux car ils peuvent dire tellement de choses sans avoir besoin de mots.

    Un fruit : un brugnon.

    Un mot : liberté.

    Une heure : en soirée.

    Une peur : la violence qui fait tellement de dégâts (guerre, maltraitance, violence psychologique…).     

    Un souvenir : plutôt des odeurs qui ramènent à des personnes, des choses, un lieu.  
    Un jeu
    : pas un jeu mais plutôt un chassé-croisé en amour pour qu’il ne devienne pas des cendres.

    Un style vestimentaire : en fonction de l’humeur et de la journée à venir.

    Une saison : l’automne et le printemps ; les feuilles tombent pour un renouveau, comme pour toute chose.

    Un pays : plutôt des rencontres avec des personnes qui font découvrir et aimer leur pays à travers ce qu’ils sont.

    Une planète : la terre (pour avoir les pieds sur terre) et la lune (on s’évade, on crée, on invente des mondes, on rêve en étant dans la lune).
    Un métal : l'argent (je trouve l'argent plus beau que l'or).
    Un parfum de glace : pistache mandarine.

    Un verbe
    : être. 

    Une personne que vous aimeriez/auriez aimer rencontrer : Lacan - James Natchwey

    Une langue : celle qui a des intonations ensoleillées. 

    Un métier : reporter (un rêve d'ado).

    Un mouvement : la danse.

    Une oeuvre d'art : certaines personnes dégagent un aura qui est comparable à une œuvre d’art tellement leur beauté intérieure est magnifique. 

    Une montre : jamais de montre au poignet. 

    Un style de musique : différent en fonction des moments de la journée ou soirée.

    Un symbole : le yin et le yang.

    Une boisson : diabolo grenadine.

    Une personnalité : Gandhi - Martin Luther King - L’abbé Pierre.

    Un véhicule : à pied (c'est plaisant de marcher).
    Un jour de la semaine : le vendredi. 

    Une chanson : “What a Wonderful World” malgré tout.

     

    La clef de sol

     
     

    Comme sur un terrain où se dresseraient des murs, comme sur un champ de mines d’anciennes batailles, comme sur un site classé secret défense, comme sur une étendue de sables mouvantes, c’est cadenassé, barricadé, clôturé. Et l’on regarde à travers la grille, les phalanges en crochet dans les trous, le regard qui veut aller bien au-delà pour pouvoir mieux voir, comme si on suivait du regard un bateau s’éloigner progressivement et disparaître dans la brume.

     

     

    Coup de coeur pour cette photo

    OnlyPhotos

    (http://www.onlyphotos.org/photo-318947-je-taime_jpg.html)

     

     

    On cherche la clef au fond de la poche ; on a l'impression d'avoir la tête à l'envers comme si on avait le tournis, on perd un peu l’équilibre, à l'instar d'une photo de danseurs qui serait mal positionnée.

     
     
     
    Et on tâtonne pour avoir la souplesse d’une danseuse même si on ne restera qu’un néophyte mais qui n’aura pas pris une ride à son cœur.
     
     
     

    Perdu quelque part

     
     
    On est tous un jour ou un autre perdu quelque part, à la recherche de quelque chose, de quelqu’un, d’un absolu ou de soi.