Lunalisa's profileEntre Ombres et LumièresPhotosBlogListsMore ![]() | Help |
|
|
Photo d'actualités coup de coeurDarfour Ouest, un sourire d'enfant.
![]() RegardeSouvent (ou parfois) on ne regarde pas dans la bonne direction, on passe à côté de certaines personnes ou choses, on se noie dans un verre d’eau, on oublie de voir ou on ne veut pas ressentir.
J’ai envie d’aller voir le film de Cédric Klapisch, en salle le 20 février prochain. J’ai aimé la bande annonce.
![]() L'histoire :
"C'est l'histoire d'un Parisien qui est malade et qui se demande s'il va mourir. Son état lui donne un regard neuf et différent sur tous les gens qu'il croise. Le fait d'envisager la mort met soudainement en valeur la vie, la vie des autres et celle de la ville toute entière.
Des maraîchers, une boulangère, une assistante sociale, un danseur, un architecte, un SDF, un prof de fac, une mannequin, un clandestin camerounais... Tous ces gens, que tout oppose, se retrouvent réunis dans cette ville et dans ce film." Casting :
Juliette Binoche, Romain Duris, Fabrice Luchini, Albert Dupontel, François Cluzet, Karin Viard, ... Bande annonce :
Le film Collision
"- C’est une question de toucher. - Quoi ? - Dans n’importe quelle ville digne de ce nom, on marche, tu vois, on effleure les gens qu’on croise, ils nous bousculent. A Los Angeles, personne ne touche à personne, on est toujours derrière le métal et le verre et on a besoin de toucher à un point tel qu’on rentre en collision avec les autres rien que pour ressentir un peu de chaleur."
Des personnes qui ne se connaissent pas et qui n’auraient jamais dû se croiser vont se rencontrer, révélant ce que chacun voulait cacher ou ne pas voir. Des phrases extraites du film :
"Tu crois savoir qui tu es mais tu n’en a aucune idée jusqu’au jour où le courant de la vie t’emporte."
"Pourquoi tu restes si distant ? Tu paniques dès que tu as des sentiments ?"
"C’est la sensation du toucher, elle nous manque tellement qu’on besoin de se rentrer dedans pour sentir quelque chose." Des commentaires lus à propos du film : "On part de clichés simplistes pour arriver à des réalités plus fidèles bien différentes." "Je pense qu'on n'apprécie un film que si on se plonge entièrement dedans pour le vivre, sans à priori et sans arrière pensée ; après, c'est une autre histoire, certes! Donc je dirais que j'ai vraiment apprécié ce sur quoi il fait réfléchir, à sa façon mais c'est déjà ça, ainsi que la façon dont il est tourné." Un film qui continue à tourner une fois qu’on a mis les pieds hors de la salle ou qu’on a éteint l’écran. Cela m’a fait la même chose que pour Sixième Sens bien que cela soit complètement dans un autre registre, j’avais envie de le revoir pour mieux comprendre et au cas où certains détails ou phrases m’auraient échappé. Collision (Crash) de Paul Haggis : Une ménagère et son mari procureur. un iranien propriétaire de magasin. deux détectives amants. un directeur de télévision afro-américain et sa femme. un serrurier mexicain. deux voleurs de voitures. un couple de Coréens. Leurs vies entreront en collision dans 36 h.
Un singe effronté et sémillant.Il est craquant.
Le combat des mères.
Yaye Bayam pose pour les photographes devant le conseil espagnol d’aide aux réfugiés (CEAR) à Madrid. Elle a créé un collectif de femmes pour la lutte contre l’immigration clandestine qui se bat pour que les jeunes de Thiaroye (une banlieue pauvre de Dakar au Sénégal) ne risquent plus leur vie pour aller en Europe. A l’origine de l’initiative : son fils unique qui périt dans un voyage devant lui permettre de subvenir aux besoins de la famille.
L’association qu’elle préside compte aujourd’hui 375 femmes qui ont perdu des enfants dans cette situation . Elles incitent des jeunes à trouver un avenir au Sénégal.
Avant, elles finançaient le départ pour soulager le quotidien. Ce qui les pousse à partir, disent-elles, c’est le manque de perspective dans le pays. Aujourd’hui, elles retroussent leurs manches et aimeraient voir les jeunes travailler à leur côté, eux à la pêche, elles à la préparation et à la vente du poisson . Un binôme qui ne peut fonctionner que s’il y a du matériel neuf à disposition. Elles encouragent les jeunes à se réunir en associations de non-partance pour l’émigration clandestine.
Yaye Bayam : «L’idée est de leur permettre de se prendre en charge. Au lieu de louer le matériel de pêche, ils doivent posséder, s’organiser , entreprendre, devenir responsable.» |
|
|