Lunalisa's profileEntre Ombres et LumièresPhotosBlogListsMore Tools Help

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    Dansons

     
     

                               

      

    On peut transposer ce qui est à la danse aux choses de la vie...

     

    On peut aussi parler en silence sans danser, se dire plein de choses sans dire un mot.

     

    Comme dans la danse, quand on avance à deux, on pose l’autre, qu’il soit absence ou présence ; mais contrairement à la danse, l'autre n'est pas la condition de tout mouvement et de toute connaissance.

     

    Certains vivent comme s'ils dansaient un tango, avec des moments d'audace, de diapason des sens, d'émotion brute, mais il ne peut y avoir de yang sans yin pour qu'il y ait un équilibre, il faut donc aussi des moments où on évoluerait comme sur une ballade. 

     

    Au détour d'une rue

     
     
     
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    Dépasser le passé, toute une histoire. Le passé qu’on essaie de composer avec, le passé qui est passé simplement, le passé imparfait qui nous dépasse pour devenir un passé plus que parfait révolu une fois dépassé.   
     
     
       
      
     
     
     
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    Partir un peu et
    revenir beaucoup,
    laisser un peu de soi
    quand on part
    et revenir avec
    beaucoup des autres,
    laisser un peu de soi ailleurs
    et revenir plus pleinement, 
    sentir les absences quand on part
    et mieux aimer quand on revient.  
     
     
     
      
     Soyons heureux en attendant le bonheur, soyons heureux dans l’intervalle de ces moments furtifs qu’on appelle bonheur, soyons heureux dans ces petites choses de la vie.
     
     
    Fais de moi
    ce que je veux,
    fais de toi ce que tu veux, mais ne t’oublie pas et n’oublie pas ceux
    qui se sont oubliés.
     
     
     
     
     
     
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    "Il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de ces êtres si imparfaits et si affreux". On a souffert souvent, on s’est trompé quelquefois, on est blessé, malheureux parfois mais on a vécu, et on ne radine pas avec l’amour quand on aime.
     
     
     
     
           
     
     

    Histoires d'amour

     
     

    Il y a des amours au long fleuve tranquille, des amours qui finissent mal, des amours passion, des amours tendresse, des amours feu de paille, des amours rechauffés, des amours clandestins, des amours d'amitié amoureuse....

     

    Ils le disent en chanson :          

     

    Viens, on sort bras dessus dessous, tu m'aimes encore et moi par dessus tout.

    On sort, le temps est doux, pas besoin de pardessus, on s'habille, bras dessous bras dessus.

    Claude Nougaro

     

    Ça y est. Mal au coeur déjà. Je suis foutu quoi, le coup de foudre peut être.

    Ah ridicule ! Oh non j'avais pas besoin de ça ! Pourquoi moi ?

    J'étais fait pour les sympathies, l'amour en bagnole, les mensonges teintés d'ennui, les jeux de cartes biseautées, antipathie et sympathie.

    J'étais fait pour ça. J'étais fait pour les sympathies, à la rigueur des tas d'amis.

    J'étais fait pour ça, non pas pour l'amour.

    Serge Gainsbourg

     

    Moi, je sais tous tes sortilèges, tu sais tous mes envoûtements.

    Tu m'as gardé de pièges en pièges, je t'ai perdue de temps en temps.

    Bien sûr tu pris quelques amants, il fallait bien passer le temps, il faut bien que le corps exulte.

    Finalement, finalement, il nous fallut bien du talent pour être vieux sans être adultes.

    Jacques Brel

     

    Si ta tête ne peut plus tenir, si tes lèvres tremblent pour lui dire : "Ce que j'ai de mieux en moi, c'est toi", quand la porte va enfin s'ouvrir, ces mots simples vont tout définir : "Tout l'amour que je te donne me vient de toi".

    L'amour gardé secret ne sert à rien.

    Daniel Balavoine

     

    Mais il ne reste jamais rien de ce qui est vécu, quelques grains oxydés sur de la paraffine et des souvenirs idiots mais qui donnent un peu de lumière...les jours de pluie.

    Charlély Couture

     

    Mes habits ont parfois des traces de poussière et le parfum fané des amours passagères qui ont rendu ma solitude plus légère à l'aube de mes nuits blanches et solitaires.

    Georges Moustaki

     

     

     

     

    Imparfaits, libres et heureux.

     
     

    Et oui, on peut être imparfait et pourtant se sentir libre et heureux.

     

    Il est toujours facile d’avoir confiance en soi et de l’estime de soi quand tout va bien. Mais dès que des grains de sable viennent perturber le bon déroulement des choses, et quelque soit la raison (échec dans un projet, rupture sentimentale, perte d’emploi, humiliation au travail, déception…) notre estime de nous-même se fendille, d’autant plus que les fondations sont fragiles en cas d’isolement, de précarité ou de cicatrices du passé non complètement fermées.
     
     
    Arnaud Thomas 
     

    Pour Christophe André, médecin à l'hôpital Sainte-Agne à Paris, on peut quitter ce moi-prison dans lequel on étouffe, pour aller vers un moi-violon, dont on apprendrait tranquillement à jouer.

    Une bonne estime de soi n’est pas tendre vers la perfection ou ne s’accepter qu’avec des réussites dans son parcours.   Une bonne estime de soi, c’est être en accord, vivre tranquillement et simplement avec soi- même, savoir s’apprécier et ne pas se faire du mal, ne pas se rabaisser, même quand on renonce, on a peur, on est quitté …  

     
       « L’estime de soi, c’est se montrer capable de :
     
    • Dire ce que je pense.
    • Faire ce que je veux.
    • Insister quand je me heurte à une difficulté.
    • Ne pas avoir honte de renoncer.
    • Ne pas me faire avoir par la pub ou les modes, qui veulent me faire croire qu’on n’est quelqu’un de bien que si on porte telle   marque ou si on pense de telle façon. 
    • Rire de bon cœur si on me chambre gentiment.
    • Savoir que je peux survivre à mes échecs.
    • Oser dire « non » ou « stop ».
    • Oser dire « je ne sais pas ».
    • Suivre mon chemin, même si j’y suis seul(e).
    • Me donner le droit d’être heureux(se).
    • Me sentir digne d’être aimé(e).
    • Supporter de ne plus être aimé(e), même si ça me rend malheureux(se) sur le moment.
    • Me sentir tranquille avec moi-même.
    • Dire « j’ai peur » ou « je suis malheureux(se) » sans me sentir rabaissé(e).
    • Aimer les autres sans les surveiller ou les étouffer.
    • Faire de mon mieux pour réussir ce que je veux réussir, mais sans me mettre la pression.
    • Me donner le droit de décevoir ou de rater.
    • Demander de l’aide sans me sentir pour autant inférieur(e).
    • Ne pas me rabaisser ni me faire du mal lorsque je ne suis pas content(e) de moi.
    • Ne pas me sentir envieux(se) de la réussite ou du bonheur des autres.
    • Savoir que je peux survivre à mes malheurs.
    • Me donner le droit de changer d’avis après réflexion.
    • Faire preuve d’humour sur moi-même.
    • Dire ce que j’ai à dire, même si j’ai le trac.
    • Tirer les leçons de mes erreurs.
    • Me mettre en maillot de bain même si mon corps n’est pas parfait.
    • Me sentir en règle avec les blessures de mon passé.
    • Ne pas voir peur de l’avenir.
    • Trouver que je suis quelqu’un de bien, avec ses qualités et ses défauts.
    • Sentir que je progresse et que je tire des leçons de la vie.
    • M’accepter tel(le) que je suis aujourd’hui sans renoncer pour autant à changer demain. 
                Et enfin, arriver à penser à autre chose qu’à moi… »  
      
     
     
     
     

    Du gris sur du rose

     
     
    Après deux semaines d'un temps magnifique avec un soleil printanier, voici venu le temps des giboulées.
     
      
     
     
    "Je t’écris parce qu’il pleut et quand il pleut ce qu’on aime manque davantage."
    Lettre de Colette à Léopold Marchand, 1938.
     
      

    M et N

     
     
    "Amour, hélas, ne prend jamais qu'un seul M, faute de frappe et l'on écrit haine pour aime."
    Serge Gainsbourg
     (Haine Pour Aime)
     
     
    Copie de tshirt miroir 
    L'envers du décor.
    Et le contraire de l'amour, c'est l'indifférence.
     
     
    "L'indifférence :
    Y a plus de haine, y a plus d'amour
    Y a plus grand-chose"
    Gilbert Bécaud
    (L'indifférence)
     
     

    Le bonheur est-il dans le pré ?

     
     
    Gilbert Cesbron : le bonheur, c’est quand le temps s’arrête.
     
    Freud : Le bonheur est un rêve d’enfant réalisé dans l’âge adulte.
     
    Bruno Bettelheim : On ne peut devenir un être humain complet et riche de toutes ses possibilités que si, tout en étant soi-même, on est capable et heureux d'être soi-même avec un autre. 
     
    Friedrich Nietzsche : Nul bonheur, nulle sérénité, nulle espérance, nulle fierté, nulle jouissance de l'instant présent ne pourrait exister sans la faculté d'oubli.
     
    Henry Miller : chaque instant est bonheur à qui est capable de le voir comme tel.
     
    André Gide : Rien n’empêche le bonheur comme le souvenir du bonheur.
     
    Voltaire : Le bonheur est souvent la seule chose qu’on puisse donner sans l’avoir et c’est en le donnant qu’on l’acquiert.
    Nous recherchons tous le bonheur, mais sans savoir où, comme des ivrognes qui cherchent leur maison, sachant confusément qu’ils en ont une.
     
    Jules Renard : Ces rares instants où l'on est heureux de partout.
    Si on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d’attente.
    Quand un homme dit : " Je suis heureux ", il veut dire bonnement : " J'ai des ennuis qui ne m'atteignent pas. " 
     
     
     
     
     
     

    Verlaine écrivait : Le ciel est, par-dessus le toit, si bleu, si calme. Un arbre, par-dessus le toit berce sa palme. La cloche dans le ciel qu'on voit doucement tinte. Un oiseau sur l'arbre qu'on voit chante sa plainte.

    Jimmy Hendrix chantait : I have this one little saying when things get too heavy just call me helium, the lightest known gas to man.

    Et le cinéma devient alors rapsodie avec « Le bonheur est une chanson triste » et fredonne « La mélodie du bonheur » sur un air de My favorite things, son air culte, que l’héroïne du film recommande quand on se sent cafardeux. A défaut de le chanter, on peut le regarder et l’écouter, même sans état d’âme, et sans modération. 

     

    My Favorite Things
     avec John Coltrane (soprano sax, tenor sax), Eric Dolphy (flute, alto sax), McCoy Tyner (piano),
    Reggie Workman (basse) et Elvin Jones (batterie). 
             
     
     
     
     
    Le bonheur est dans le pré, cours-y vite, cours-y vite, le bonheur est dans le pré cours-y vite il va filer. Et quand on n’est pas bon en footing, on peut avancer en marchant et : 

     

    « Bien ajuster les attentes et les aspirations :

    Je ne serais jamais danseur de ballet ou chanteur d'opéra. Même si je le voulais beaucoup. Ce n'est pas vrai que si on veut, on peut. Il faut donc réviser ses attentes et cesser de se demander l'impossible. Désirons l'accessible. Nous serons plus efficaces et plus souvent satisfaits.

    Développer une pensée positive et optimiste :

    Cela ne veut pas dire excessivement optimiste. La souffrance et l’injustice existent. Il s’agit plutôt de se concentrer sur le mode de pensée qui a le plus de chance d’être efficace. L’anticipation du chemin qui peut nous amener vers notre but est plus féconde que l’anticipation paralysante de toutes les catastrophes qui peuvent se produire. Évitons d’obséder sur le verre d’eau à moitié vide. L’important, c’est qu’il y a de l’eau et que j’ai soif. Je peux donc satisfaire mon besoin sans perdre d’énergie à ruminer sur ce qui me manque.

    Etre orienté vers le présent :

    Une bonne façon de s’entraîner à sortir des ruminations du passé ou de l’anticipation craintive : se concentrer sur la satisfaction présente de nos besoins. Le plaisir d’une chaise confortable. Le bruit des oiseaux par la fenêtre. Les sensations de la marche en plein air. Le vent sur la peau. Les sensations de la nourriture que l’on aime. La lumière dans l’œil de la personne qui nous compte une histoire intéressante. Soyez là. Habitez votre vie. » Bruno Fortin.

     

     

     

    Car « le bonheur est un état instable et nous sommes tous des intermittents du bonheur. Il nous donne un sentiment de plénitude et de suspension du temps. Il faut apprendre à le construire, le susciter, le créer… Mais nous avons besoin des deux : les bonheurs sauvages, qui nous sont offerts, qui nous surprennent. Et les bonheurs d'élevage, de jardinage, qui sont le fruit de nos efforts.

    Il y a trois grandes clés :

    - Les tentations de la tristesse, du spleen, de la nostalgie, nous guettent. Souvenez-vous de cette belle phrase de Victor Hugo : « la mélancolie, c'est le bonheur d'être triste ». Il faut donc apprendre à lutter activement contre la mauvaise humeur inutile…

    - Ne pas tout confondre : il y a des moments dans la vie, des lieux dans le monde, où la question qui se pose n'est pas celle du bonheur mais celle de la survie. Il est indécent de parler du bonheur à quelqu'un qui fait face au deuil, à la misère, à la violence. Il faut savoir accepter les parenthèses du bonheur, en veillant simplement à rendre son retour possible…

    - Il faut construire son bonheur, et non l'attendre. Je ne sais plus quel philosophe disait : « le bonheur est à faire, et non à prendre ». Il est à faire de mille et une façons : accueillir les petits bonheurs, cultiver les émotions positives, développer son altruisme, apprendre un optimisme lucide… » Christophe André. 

     

     

     

      
      
    Boubat
     
     

    Symbolique des nénuphar, lotus et bambou

     
      
    Dans la mythologie de la Grèce antique, pour rendre hommage aux nymphes, les déesses de la nature qui vivaient dans les mers, les gens leur offraient des nymphéas ou nénuphars. Au Moyen-age, c’était un symbole de vitalité et de pureté.
    C’est une fleur qui s'ouvre au lever du soleil et se referme à son coucher.
    An Asie, le lotus appartient à une autre catégorie de nénuphar que celle de la Grèce ou de l’Egypte. C’est une plante chargée de symboles. Le caractère sacré donné au lotus s'explique par la pureté de ses fleurs qui  jaillissent de la saleté des eaux stagnantes. Dans le  bouddhisme on l’assimile à la pureté, car la fleur s'épanouit sans se mouiller et sans tache au-dessus des eaux aussi sales ou polluées qu’elles puissent être. Les feuilles disposent d'un exceptionnel mécanisme d'auto-nettoyage. De même que le lotus prend racine dans le limon et s'épanouit au soleil, tout être humain peut accéder à l'éveil, quelle que soit sa condition. C’est le symbole du potentiel d’évolution et du développement de chaque être humain. La symbolique du lotus se retrouve aussi dans le Taoïsme.
    Dans les poèmes, il est associé à une personne qui montre toujours son meilleur côté, quels que soient les problèmes et les difficultés qu’elle rencontre. Dans la pratique du yoga, la maîtrise des énergies qui circulent dans le corps est comparée à l'éclosion d'une fleur de lotus sur le sommet de la tête.
     
     
     
    Le bambou est lui aussi chargé de symboles en Asie. Comme pour le lotus, on le retrouve souvent dans la peinture. Il est fortement rattaché aux Bouddhisme, Taoïsme et Confucianisme. Il est souple (il représente la bienveillance. Et même pliant devant l’adversité, il se redresse toujours : plier mais ne pas rompre), l’intérieur de ses branches est vide (modestie), ses feuilles s’abaissent vers le sol comme pour saluer la terre et il reste vert même en hiver (pérennité et constance ; par-là, il symbolise l’ami fidèle présent dans les moments difficiles). Un bambou secoué par le vent symbolise la résistance et les nœuds sur sa tige représentent l’intégrité personnelle. On lui associe la droiture et la grâce car sa tige pousse droit et se termine en finesse. Il est également le symbole de la plénitude du néant car il croît autour du vide, ce qui est dans la pratique zen l’essence du développement spirituel.
    Bien que chargés de symboles, le lotus, par ses tiges et graines, comme le bambou, par ses pousses, rentrent dans la vie quotidienne des gens car ils se mangent, particulièrement en Asie du Sud-Est. 
     

     
     

    Zénitude - Citations

     

     

    Nous faisons souvent la course contre la montre pour être à l’heure dans nos activités, dans le cadre professionnel, familial et/ou personnel. Nous voulons tellement que tout notre emploi du temps cadre dans le créneau de l’heure, la journée, la semaine…. comme si on empaquetait des choses dans la boite en carton, avec un œil rivé sur l’heure pour ne pas être en retard sur le temps limite, pour un envoi par colis express.

    Nous traversons le monde d’un pas pressé et nous nous oublions, pris dans le tourbillon de nos occupations. Au milieu de cette effervescence, il est souvent salutaire de se donner des moments paisibles et portés sur la réflexion pour se retrouver et se pencher sur nos pensées, notre cœur et notre conscience.

    Les sages, philosophes et théoriciens par leurs œuvres en intégralité, en un seul extrait ou une seule phrase, nous donnent parfois le coup de pouce pour trouver ce petit élément qui manquait dans notre réflexion. Ils réveillent en nous ce qui semble venir du fond de nos âmes. Nous voyons alors le chemin à suivre pour être en accord avec nous-même.

     

     

     

    Quelques citations pour accompagner la sérénité qui se dégage des photos de fleurs de lotus s’élevant au-dessus de l’eau et du vert d’une branche ou d’une forêt de bambous (photos dans l'album-photos Zénitude.)     

    Citations zen :

    - Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as.

    - La clarté de la lune dépend de l'ombre des pins.

    - La sagesse est de voir le nouveau dans l'ordinaire, en s'accommodant du monde tel qu'il est. Il y a des trésors cachés dans l'instant présent.

    Dalaï Lama :

    - La faculté de se mettre dans la peau des autres et de réfléchir à la manière dont on agirait à leur place est très utile si on veut apprendre à aimer quelqu’un.

    - Notre cerveau et notre cœur sont nos temples.

    - La sensation d'être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l'absolu, mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons.

    - Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon.

    - Souvenez-vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle l'amour que chacun porte à l'autre dépasse le besoin que vous avez de l'autre.

    - Selon mon expérience, la première caractéristique du bonheur authentique est la paix : la paix intérieure. Je ne veux pas dire par-là que je " plane " ou que n’éprouve rien. Au contraire, la paix dont je parle s’enracine dans le souci d’autrui et implique un degré élevé de sensibilité et de sentiment. 

    Dögen : Se connaître soi-même, c’est s’oublier. S’oublier soi-même, c’est s’ouvrir à toutes choses.

    Jiddu Krishnamurti : Les relations sont sûrement le miroir dans lequel on se découvre soi-même.

    Lao Tseu : Qui triomphe de lui-même possède la force.   

     

    Défilés été - Modèles pour surfer au milieu des vagues de chaleur

     

    Cet été, ce sera court, court, court, on rétrécit au maximum (bonjour les salles de sports, le footing ou les appareils cardio qui nous font transpirer comme si on sortait d’un sauna). Certains modèles se portent avec les caleçons comme dans les années 80. Je verrais bien également sur un jean ceux de Pucci, Gucci, La Perla et Pollini, et toutes les robes très courtes ou tuniques vivement colorées ou en motifs symétriques. Les modèles sont inspirés par l’Afrique, les années 70 : on retrouve les imprimés, et les superpositions permettent de faire fonctionner son imagination quand on est face à son armoire ouverte. Le léopard revient de même que le rouge et blanc ; le rouge et noir a, par contre, toujours été là. Dans la région, ces deux mélanges de couleurs font penser à la féria de Bayonne et à l’équipe de rugby de Toulouse.   

     

    C'est à devenir chèvre.

     

     
     
    Les émotions reliées à la colère : l’agitation, l’agressivité, l’énervement, l’exaspération, la frustration, la fureur, l’impatience, l’impulsivité, l’irritation, la révolte, le stress.  

    Un prof raconte l’énervement : «Il y a peu de temps, l’élève la plus douée pour le yoga et sa voisine ont discuté de l’énervement qu’elles ont ressenti par rapport aux bruits que faisait un autre élève dans la salle. Je suis content pour les deux premières aussi parce qu’elles touchent un point essentiel du travail que l’on fait en yoga. Le mental va venir se fixer où il pourra pour empêcher le corps de lâcher-prise. C’est le signe qu’il est en danger dans ses fonctionnements. Le mental a peur de changer. C’est à ce niveau que la confiance en soi donne un résultat surprenant. Au lieu de penser que c’est bien l’autre élève qui dérange, il faut regarder son énervement, son agacement et l’écouter dans ses arguments... Plusieurs fois sont nécessaires pour comprendre que le mental, que l’ego ne fabrique que des prétextes pour masquer quelque chose... une peur, une limite qui est nécessairement psychologique, physiologique et physique... voilà tout l’intérêt de cette écoute. C’est qu’il permet de voir le schéma mental mais aussi la tension physique qui lui correspond de se dissiper. »  

     
      
         
     

     Houla !!!!  

    «Je vais craquer ! …. »  

    Avant d’arriver au stade sembable à celui .... heuuu.....sur la vidéo   :

    - on prend une grande respiration pour calmer le rythme cardiaque. Cela est valable aussi en cas de trac. 

    - on prend du recul par rapport à la situation ou on dit qu’on a besoin de réfléchir. Le sport permet d’extérioriser le trop plein d’énergie. Un bon footing est donc bienvenu. De même que le Yoga ou le Taï Chi mais d’une façon différente, en canalisant la colère et en la reconnaissant avant qu’elle n’explose car on apprend à être à l’écoute de son corps.

    - on écrit. On fait passer la colère à travers le stylo, on écrit pour soi-même quitte à jeter la feuille ensuite. Cela aura servi de défouloir. Pour faire tomber la colère, il faut identifier sa cause, l’émotion, la souffrance qui est derrière tout cela : suis-je en colère parce qu’il y a eu une injustice, je n’ai  pas pu dire ou faire ce que je voulais, j’ai été humilié ou trahi ? Mettre des mots sur ce qu’on ressent, savoir ce qui se passe en nous va permettre de désamorcer la colère. 

     

     

    Le regard d'un enfant

     
     
    Quelques photos d’enfants en cette période de fête (photos dans l'album-photos Portraits d'enfants.)

    Il n’y a rien de plus spontané qu’un sourire d’enfant et même quand il a de la peine ou qu’il vit dans le besoin, il y a toujours un sourire qui revient sur son visage. Le plus beau des cadeaux pour un enfant ne remplace pas l’amour qu’il reçoit. Quand on a grandi dans l’amour, on est riche et en confiance envers soi-même et quand on en a manqué, même si on était riche, il manquerait toujours quelque chose.

    Et le regard des enfants, on peut y lire tellement de choses là-dedans. Sur les 3 premières photos, il est magnifique, un mélange de malice et de tendresse. Sur les autres, c’est des yeux surpris, rêveurs, préoccupés, concentrés, ravis et bienveillants. Et enfin, sur la dernière photo, le regard fixe de l’enfant vers sa mère, qui se nourrit en se nourrissant d'elle.

     
     

    Pensées : retour vers le futur

     
     
    Les grandes œuvres du monde ont commencé par de petites (Lao Tseu). 
     
    Se donner du mal pour les petites choses, c'est parvenir aux grandes, avec le temps (Samuel Beckett).
     
    Une similitude de la pensée avec  24 siècles d’écart